Le didgeridoo, sensations

Faisant suite à la Vigne de juillet 2004 sur le thème:  » Les aborigènes et le didgeridoo, apport d’une culture dite primitive,  »  notre ami Yohan Hanoteau, nous a fait une démonstration, jouant avec dextérité et insufflant des sons étranges à travers cet instrument primitif. Ce qui a suscité les impressions suivantes…

Une musique qui sourd de l’intérieur, qui s’élabore sortant des grottes pour naître vers l’extérieur mais pas toujours dans la paix.

Plus tard, dans la durée, la musique devient plus apaisante et nous fait entrer dans l’univers des contes de notre enfance : tantôt magique, parfois inquiétant.

Une création qui s’élabore, notre imagination s’envole vers d’autres horizons.

Certaines modulations hérissent l’oreille et me perturbent dans mes méditations !

Un son…un son du corps au corps…un son de guérison…de réunion…entre terre et ciel. Un son qui ouvre à une parole libre, simple…une parole qui a quitté les livres pour toucher les cœurs. Au creux du plexus, cris, meuglements de toute une jungle, un monde préhistorique qui frémit et palpite et qui nous renvoie dans la mêlée des origines, dans les premiers soubresauts de la vie. Sons rauques qui plongent notre âme dans la mémoire collective des balbutiements forcenés de la Vie qui tressaille, éclate, explose.

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